-Aspartame
L’aspartame est codifié E 951 en France et en Europe.
Il a été commercialisé par la société NutraSweet AG et plus récemment par la société Ajinomoto, sous le nom de NutraSweet, Candérel, Pouss-suc…
Cet édulcorant est incorporé dans de nombreuses denrées alimentaires (boissons, desserts, confiseries…) et dans environ 600 médicaments.
Son pouvoir sucrant est 180 à 200 fois supérieur à celui du saccharose.
L’aspartame a été découvert en 1965 par un chimiste de la société Searle et une première autorisation de mise en marché (AMM) a été accordée au Etats-Unis par la Food and Drug (FDA) en 1974.
Cette AMM a été suspendue durant quelques mois suite à la possibilité que les effets toxiques et cancérigènes sur le cerveau de ce composé ou de ses métabolites, aient été mal appréciés au ours des études expérimentales.
En France, l’aspartame a été autorisé à partir de 1981. Or il a, dès son apparition, été suspecté d’être dangereux pour la santé et d’être responsable de sclérose en plaques, crises d'épilepsie, tumeurs du cerveau.
En 1996, un article de J. W. OLNEY, faisant l’hypothèse d’un lien entre l’augmentation de l’incidence des tumeurs du cerveau aux Etats-Unis et la commercialisation de l’aspartame, a relancé le débat sur les risques pour la santé humaine liés à sa consommation.
L’aspartame est composé :
-d’acide aspartique
-de phénylalanine
-de méthanol
L’aspartame agit comme un neurotransmetteur dans le cerveau en facilitant la transmission de l’information entre les neurones. Une quantité trop importante d’aspartame détruit les neurones en autorisant l’invasion excessive de calcium dans les cellules. Cette invasion déclenche des taux excessifs de radicaux libres qui tuent les cellules.
L’acide aspartique compose 40 % de l’aspartame.
Le Dr. Russell L. Blaylock, professeur en neurochirurgie à l'université de médecine du Mississippi, a publié un ouvrage détaillant les dommages causés par l'ingestion excessive d'acide aspartique issu de l'aspartame. Il fait mention de près de 500 références scientifiques afin de démontrer comment un excès d'acides aminés libres excitateurs tel que l'acide aspartique dans notre alimentation sont causes de sérieux désordres neurologiques chroniques.
La phénylalanine compose 50 % de l’aspartame est un acide aminé qui est normalement présent dans le cerveau. Cette dernière n’est pas métabolisée par les personnes souffrant d’un problème génétique le Phenylketonuria (PKU). Cela conduit à des hauts niveaux de phénylalanine dans le cerveau parfois mortel.
En cas de forte consommation de phénylalanine, même une personne ne souffrant pas de cette maladie peut également avoir des conséquences sur le comportement, les maux de tête, une détérioration de la condition physique.
Le méthanol, composant 10 % de l’aspartame est de l’alcool de bois, un poison mortel.
Les symptômes de l’empoisonnement au méthanol sont des maux de tête, des bourdonnements d’oreille, des dérangements intestinaux, faiblesse, vertige, trou de mémoire, engourdissements et douleurs fulgurantes des extrémités, troubles du comportement et névrite.
Les composants de l’aspartame peuvent entraîner l’apparition d’une foule de maladies diverses :
Les malformations congénitales :
Les malformations congénitales résultes de maladies existantes à la naissance et souvent auparavant ou qui se développent durant le premier mois de vie (Nouveau-né, maladies), toutes causalités confondues.
Parmi ces maladies, celles caractérisées par des difformités structurelles sont désignées par le terme malformations.
Un pédiatre génétique à Emory University a attesté que l’aspartame causait des malformations congénitales.
Plusieurs études ont été réalisées par des docteurs.
L’une a été publié dans un livre : While Waiting (en attendant, écrit par Georges R. VERRILLI et Anne Marie MUESER où il fait état que l’aspartame est soupçonné de créer des dommages au cerveau des individus sensibles.
Une étude a été menée en laboratoire sur 320 rats qui ont été nourri à l’aspartame. Douze des ces 320 rats développèrent des tumeurs du cerveau.
Autre point important de mettre en avant, le nombre de tumeur au cerveau a augmenté de 63 % de 1973 à 1990
Un autre ouvrage, Aspartame (Nutrasweel). Est-ce sain ? du Docteur ROBERTS met en évidence que l’aspartame peut causer une forme particulière de cancer : le lymphome du cerveau.
Le diabète
Une étude menée par le Docteur H.J. ROBERTS, diabétologue, a mis en évidence que l’aspartame constitue une toxine rendant incontrôlable le taux de sucre dans le sang, détruit le nerf optique et peu causer des convulsions chez personnes atteintes de diabète.
Or les diabétiques ont recours à l’insuline dans le but de contrôler leur niveau de sucre dans le sang.
Désordres émotionnels
Une étude en « double aveugle » a été menée par le Docteur Ralph G. WALTON sur les effets de l’aspartame sur les personnes souffrant de désordres émotionnels.
Cette étude a du être interrompu car l’absorption d’aspartame par les personnes chez les personne en prenant ont eu des symptômes si grave que l’étude a du être interrompue. Certains des participants de cette étude ont même dit « avoir été empoisonnés par l’aspartame ».
Le Docteur Ralph G. WALTON a conclut suite à cette expérience que « les individus sujets souffrant de déséquilibres émotionnels sont particulièrement sensibles à cet édulcorant artificiel ; son utilisation par cette population devrait être découragée ». Le Docteur Ralph G. WALTON rajoute : « Je sais que cela provoque des crises d’apoplexie. Je suis convaincu également que cela provoque avec certitude des modifications comportementales. Je suis très en colère de voir cette substance sur le marché. Je mets personnellement en cause la validité et la véracité de n’importe laquelle des études commanditées par NutraSweet Compagny ».
Epilepsie/ Apoplexie
Au Massachusetts Institute of Technology (MIT), 80 personnes ont soufferts de crise d’apoplexie suite à la prise d’aspartame. Le Community Nutrition Institute apporta les conclusions suivantes : « Ces 80 cas correspondent à la définition même de la FDA d’un risque imminent encouru pour la santé publique et qui entraîne normalement le retrait expéditif d’un produit par la FDA. »
Le magazine de l’Air Force « Flying Safety « et celui de la Navy Physiology » ont publié des articles mettant en garde les effets cumulé avec le méthanol et les possibilités de malformations congénitales. Les articles notaient que l’ingestion d’aspartame pouvait rendre les pilotes susceptibles
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L’aspartame est également soupçonné d’effets secondaires : maux de tête, troubles digestifs, hyperactivité, manque de concentration, troubles de la mémoire, infertilité, hypo et hyperglycémie, destruction du système immunitaire, cancer du cerveau, agressivité, sauts d’humeur, baisse de la concentration et bien d’autres.